30 jours sans oui automatique
Un mois pour arrêter d’accepter avant d’avoir réfléchi.
Vous participez — 0 / 30 jours
Voir le bilanTrois semaines pour repérer ce qui vous déclenche vraiment.
Chaque soir : quatre lignes dans le journal, même les jours où il ne s’est rien passé.
Une case par jour, cochée le soir. Un jour manqué n’annule rien : seule la reprise compte.
Chaque soir, quatre lignes : le déclencheur, l’émotion, le besoin derrière, la réponse que vous choisiriez la prochaine fois. Trois semaines suffisent pour voir apparaître les répétitions — et c’est la répétition, pas l’intensité, qui révèle le mécanisme.
Ces trois freins reviennent chez presque tous les participants. Les connaître à l’avance est la meilleure façon de ne pas s’arrêter dessus.
Écrire à chaud produit du ressassement plutôt que de l’analyse.
Écrivez à froid, le soir, jamais pendant. L’intensité retombée, l’information reste.
Les jours calmes, on saute l’exercice — et la série se casse.
Les jours calmes comptent double : ils donnent la ligne de base à laquelle comparer les autres.
On ne sait pas nommer précisément ce qu’on ressent.
Le canvas fournit une liste de départ. « Agacé » et « furieux » ne demandent pas la même réponse : la précision est l’exercice.
Je n’attendais rien d’un journal, ça me paraissait un peu naïf. Au bout de deux semaines, j’ai vu que je notais systématiquement « besoin de clarté » derrière ce que j’appelais de l’agacement. J’ai changé ma façon de cadrer mes briefs, pas mon caractère.