30 jours sans oui automatique
Un mois pour arrêter d’accepter avant d’avoir réfléchi.
Vous participez — 0 / 30 jours
Voir le bilanSept jours pour reprendre le contrôle de votre agenda.
Chaque jour : je pose la question de l’utilité sur au moins une réunion, et j’en note la réponse.
Une case par jour, cochée le soir. Un jour manqué n’annule rien : seule la reprise compte.
Une semaine pour interroger chaque réunion de votre agenda avant de l’accepter : à quoi sert-elle, qu’est-ce qui se passe si je n’y vais pas, et pourrait-elle être un message de cinq lignes ? L’objectif n’est pas de tout refuser mais de rendre visible ce que vous acceptez par habitude.
Ces trois freins reviennent chez presque tous les participants. Les connaître à l’avance est la meilleure façon de ne pas s’arrêter dessus.
Refuser une réunion passe pour un manque d’implication.
Ne refusez pas : demandez l’objectif et le livrable attendu. Dans la moitié des cas, la réunion se transforme d’elle-même.
Certaines réunions viennent de la hiérarchie et ne se discutent pas.
Celles-là, gardez-les. Le challenge porte sur les autres — elles sont plus nombreuses qu’on ne le croit.
On récupère du temps… immédiatement rempli par autre chose.
Bloquez le créneau libéré dans l’agenda le jour même, avant qu’il ne se remplisse tout seul.
Le plus surprenant n’a pas été le temps gagné mais les réactions : deux collègues m’ont dit qu’ils se demandaient aussi à quoi servait ce point hebdomadaire. Personne n’osait le dire le premier.