30 jours sans oui automatique
Un mois pour arrêter d’accepter avant d’avoir réfléchi.
Vous participez — 0 / 30 jours
Voir le bilanDeux semaines pour parler en public sans que ça vous coûte.
Chaque jour ouvré : une prise de parole que je n’aurais pas prise spontanément.
Une case par jour, cochée le soir. Un jour manqué n’annule rien : seule la reprise compte.
Chaque jour, une prise de parole volontaire : une question posée en réunion, une intervention non sollicitée, un point présenté à l’oral plutôt qu’envoyé par écrit. L’objectif n’est pas la performance mais la fréquence : c’est la répétition qui fait tomber le coût.
Ces trois freins reviennent chez presque tous les participants. Les connaître à l’avance est la meilleure façon de ne pas s’arrêter dessus.
On attend le bon moment, qui ne vient jamais.
Fixez la première intervention dans les vingt premières minutes de la réunion. Plus on attend, plus le coût monte.
La peur du blanc bloque avant même de commencer.
Préparez une phrase de reprise unique, apprise par cœur, à ressortir en cas de blanc. Savoir qu’elle existe suffit souvent.
Certains jours n’offrent aucune occasion de parler.
Une occasion se crée : poser une question compte autant qu’un exposé.
J’anime des formations depuis huit ans et je redoutais toujours les prises de parole où je n’étais pas l’animatrice. Quatorze jours à me mettre volontairement dans cette position ont fait plus que huit ans d’expérience côté estrade.